Deux criss de bonnes femmes fascistes de Saint-Jérôme, avec quelque chose de sombre, étroit, mesquin et hargneux:
- la vieille pute à rouleau, toute décrépite, vieille comme des blés murs, cette femme est vraiment une truie, passant ses journées dans sa fenêtre, à essayer d'ameuter les passants. Ou alors quand elle n'est pas dans sa fenêtre, elle court après son chien, le plus laid de la terre: "Putchy, Putchy, viens ici, méchant garçon!" criss de folle finie. vraiment comme sa mère, qui vendait du tabac en fourrant tout le monde. Des déchets de génération en génération. Oh! momie, momie, quand te démomifieras-tu?
- La folle du 713. une autre criss de pute antique, une autre qui appelle la police aussi souvent qu'elle se gratte le cul. Saint-Jérôme en est plein de ces fascistes. Julie Côté! Julie Côté! Celle qui a baisé le cul du diable! Elle aime ses effluves, au grand Yaka!
Mais les bonnes femmes fascistes de Saint-Jérôme, ce peut être aussi les bibliothécaires de la Bibliothèque de Saint-Jérôme (ont-elle finalement baisé avec monsieur Crassu, j'aimerais le savoir), ou encore la sorcière complètement disjonctée de la SAQ du Carrefour du Nord, ou bien d'autres encore. Saint-Jérôme est en fait le ramassis de ce qui est de plus petit et de plus mesquin dans l'humanité.
Le nouveau directeur du service de police de Saint-Jérôme, Louis Bruneault, est un aussi bandit criminel que les autres policiers de Saint-Jérôme; puisqu'il ne fait rien, c'est qu'il approuve les manigances criminelles de ses policiers.
Les policiers de Saint-Jérôme sont des criminels et les bonnes femmes fascistes de Saint-Jérôme sont leurs complices.
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mercredi 10 juin 2009
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